Un ex-employé de Dub Vendor réédite une pépite de Barry Brown!

Le macaron de la repress est identique à celui de la release originale.

Le macaron de la repress est quasiment identique à celui de la release originale.


Barry Brown – « Blackman should never turn his back » / version (Eek-A-Mouse Records.) 7″

Nul besoin de vous présenter l’artiste Barry Brown, ce chanteur au style sufferer qui enregistra une poignée de titres mémorable pour les grands d’époque tels que Bunny Lee, Channel One, Linval Thompson et fut sans aucun doute l’une des pierres angulaires de l’époque du early digital style. 

Barry Brown fait partie de ceux qui sont continuellement remis au goût du jour grâce aux multiples repress dont ses chansons font l’objet. Les New-Yorkais de Digikiller ont déjà rendu disponible une flopée de titres prestigieux chanté par le maitre tels que Forward On, Praise Him (Lost & Found/DKR), Jah Light (Jah Life/DKR), Stone of Arrival et Land of The Living (Songbird/DKR).

Plus près de chez nous,  Les Français de  Burning Bush Iroko ont tout autant ravi les fans de Barry en ressortant trois pierres de l’édifice : Warmonger, Them Ha Fi Get Beatin et Physical Fitness. 

Le chanteur Barry Brown.

Le chanteur Barry Brown.

C’est aujourd’hui en Angleterre que ça se passe si vous scrutez également les dernières pépites oubliées du chanteur, et c’est le selector Gaffa Blue qui régale. Ex-employé à la boutique Dub Vendor ou il exerçait durant quinze ans son art de la distribution de vinyles, il ouvre ensuite sa  maison de réédition, GB Distribution. Ce grand soundman d’époque réédite actuellement ce superbe morceau Blackman Should Never Turn His Back produit au milieu des années 70 par le chanteur Eek-A-Mouse.

Même si l’interprète manquait alors un peu de justesse dans son chant, il se montrait néanmoins d’une force irrésistible sur beaucoup de ces titres, celui-ci en est la preuve, envahissant le riddim d’une amplitude souveraine et donnant à ce morceau une vibration roots de A à Z.

Tout comme son prédécesseur ressorti au format single 7 », le non moins réussi Mouth A Talk de 1975, ce morceau risque de ravir les sounds les plus roots and culture comme les collectionneurs en manque de moyens puisque vous l’avez compris, ce disque est désormais disponible chez tous les bons disquaires du genre.

Manu Lkd.

Ecoutez le morceau « Black man should never turn his back » ici :